Les Echos : Ma réaction aux propositions de F.Hollande en matière de Santé
Le journal les Echos est revenu sur ma réaction aux propositions de F.Hollande en matière de Santé : un vrai désert médical !
Nora Berra, secrétaire d’Etat à la Santé : « François Hollande qui prétendait ce matin justifier son programme par les chiffres, a lâchement esquivé la nécessaire réforme de la protection sociale en matière de santé. Il a donc fait peu courageusement l’impasse délibérée sur les 235 milliards d’euros de coût total annuel de la santé en France sans nous proposer la moindre orientation politique significative. Il s’est au contraire contenté de mesurettes déclamatoires, ou de s’inspirer de mesures déjà mises en oeuvre par ce gouvernement, Ou alors, il a abordé des sujets clivants comme l’euthanasie pour masquer l’indigence de ses propositions dans ce domaine ».
Mon interview : « Les propositions de F.Hollande : une machine à récession ! » Le Progrès
Le Progrès : Première réaction face à ces « 60 engagements » ?
Nora Berra : On a eu droit à l’exercice d’un soi-disant candidat à la présidentielle, et un catalogue de mesures désarticulées, qui donnent l’impression d’un projet complètement flou.
LP : Sa proposition de plus de justice dans la fiscalité ?
NB : La justice fiscale, est-ce que ça veut dire taxer tout le monde ? Il veut supprimer les niches fiscales, mais il ne dit pas lesquelles. Veut-il abolir celles qui permettent les emplois à domicile, les gardes d’enfant, les services aux personnes âgées et aux handicapés ? Cela va se traduire par un matraquage pur et dur des classes moyennes, avec des conséquences dramatiques sur le plan économique, et la réémergence massive du travail au noir. Il matraque aussi les entreprises, alors que la crise fait des ravages. Nous entrons dans un nouveau monde, et François Hollande nous ressert des recettes du XX e siècle, nous re-projette dans le monde de François Mitterrand !
LP : Son « contrat de génération » n’est-il pas une bonne idée ?
NB : C’est du copier-coller des emplois-jeunes de Madame Aubry et du gouvernement Jospin. Le temps a démontré que ce sont de faux emplois, ni durables ni inscrits dans l’économie réelle. On n’est pas dans la recherche de compétitivité : c’est plus dépenses, plus d’impôts, plus de dettes… Ses propositions sont une machine à récession
LP : A vous entendre, la victoire de Nicolas Sarkozy en sera facilitée…
NB : Nous aurons la confrontation entre 60 mesurettes, sans vision ni ambition, et un candidat, je l’espère Nicolas Sarkozy, qui aura le souci de permettre à la France garder son rang dans la compétition mondiale.
F.Hollande au Bourget : un énième lancement de campagne, un meeting pour rien.
Au Bourget aujourd’hui s’est joué le énième lancement de campagne de François HOLLANDE. Après avoir cru être déjà élu par les Français le soir des primaires, après avoir « lancé sa campagne » par son adresse stérile aux Français, après avoir fait son premier grand meeting il y a quelques semaines qui devait marquer le début de sa campagne, le candidat socialiste a aujourd’hui réuni ses partisans, dans le cadre d’un meeting pour rien. Un meeting pour rien car le candidat socialiste n’a rien dit sur le chemin qu’il nous faut emprunter pour sortir de la crise, il n’a rien clarifié de son projet, rien fixé sur les propositions qui entraînent tant de couacs dans sa campagne, à l’image des 60 000 professeurs en plus, de la suppression du quotient familial, de l’accord honteux avec les Verts.
Rien n’en est ressorti, à part son anti-sarkozysme primaire, et son obsessionnelle volonté de changement .. mais changer pour quoi ? Pour de simples mots ? Ce rassemblement partisan a définitivement achevé d’ancrer François HOLLANDE dans l’indécision, dans l’incohérence, dans l’absence de vision et de proposition.
François HOLLANDE n’est pas prêt.
Le candidat socialiste a plagié Nicolas SARKOZY lors de son discours fondateur de Janvier 2007, discours qui a marqué le début du formidable épisode qui a amené Nicolas SARKOZY à être choisi par 20 millions de Français. Mais sans en avoir le talent, sans en avoir la vision, sans en avoir la carrure.
Mes passages médias de la semaine : TF1, France2, RTL
Vous pouvez retrouver mes passages médias de cette semaine sur :
20h de TF1 18/01 sur les prothèses PIP : http://videos.tf1.fr/jt-20h/pip-jean-claude-mas-nie-la-toxicite-des-protheses-6940741.html.
20h de France2 18/01 sur les prothèses PIP : http://jt.france2.fr/20h/
RTL Midi 18/01 : http://www.rtl.fr/emission/rtl-midi/ecouter/rtl-midi-du-18-janv-2012-7742398313 (à partir de la 2° minute)
Lyon, voeux du Président de la République aux acteurs de l’économie.
Au lendemain du sommet social, Nicolas Sarkozy a réaffirmé, devant les acteurs de l’économie réunis à Lyon, la nécessité de poursuivre les réformes engagées depuis 2007.
La France a plus que jamais besoin d’un Président pragmatique, ouvert, courageux et réactif. Jeudi, sa détermination sans faille, sa lucidité et sa hauteur de vue, ont à nouveau été, je le crois, à la hauteur des enjeux pour sortir de la crise.
La France doit continuer à être une terre de production et le chef de l’Etat à rappelé le rôle moteur et crucial de l’État en cette période difficile. L’Etat doit en effet constituer le soutien essentiel à la compétitivité de nos entreprises, en leur permettant notamment d’acquérir plus de flexibilité et d’alléger le coût du travail.
Depuis le début du mandat présidentiel, la ré-industrialisation est au cœur du projet économique de la France, et le Président de la République a également présenté de nouvelles pistes, de nouvelles structures, et de nouveaux outils au service de cet objectif majeur. La future banque d’investissement dans l’industrie constitue ainsi un levier nouveau au service de notre tissu industriel. Elle créera les mécanismes qui permettront de renforcer les fonds propres des entreprises du secteur alors que les PME industrielles françaises disposent aujourd’hui de moins de fonds propres et plus de dettes que leurs homologues allemandes.
Les PME constituent la base du projet industriel français et, l’extraordinaire efficacité de la banque OSEO, la réforme des chambres consulaires qui permet à chacune d’entre elles de bénéficier de relais encore plus efficaces, mais aussi la promotion des investissements d’avenir et la suppression de la taxe professionnelle sont autant de dispositifs vertueux qui en témoignent. Autant de réformes et de mesures volontaires et courageuses voulues par Nicolas Sarkozy.
L’action du Président de la République se focalise prioritairement sur la stimulation des deux vecteurs essentiels qui conduisent à la compétitivité et à une croissance pérenne : la recherche et l’innovation. C’est d’abord et uniquement par ce biais que nous sortirons définitivement de la crise et que nous retrouverons le chemin du plein emploi.
Loin du rêve dont on sait qu’il ne nous a conduits, par le passé, qu’aux désillusions, au renoncement et à l’abattement, Nicolas Sarkozy a choisi l’action au service de la France.
Le Président de la République a présenté jeudi matin son plan d’action dans toute sa cohérence, dans toute son ampleur et dans toute son ambition. Ce fut pour nous tous, un grand moment de confiance en l’avenir et d’énergie partagée.
A 45 : la décision de Nicolas Sarkozy est une victoire de l’économie et de l’intérêt général sur l’immobilisme des exécutifs lyonnais
J’avais eu l’occasion il y a quelques mois de m’exprimer sur l’A45 et sur l’immobilisme coupable des collectivités Lyonnaises qui, d’attermoiement en attermoiement, n’ont eu de cesse que d’enterrer ce projet structurant pour la métropole lyonnaise. Comme prévu, Gérard Collomb, appuyé par quelques solides alliés, a déployé force gesticulations pour expliquer son immobilisme coupable. Et dire que le Maire de Lyon (et Président du Grand-Lyon) prétend avoir une approche visionnaire à l’échelle métropolitaine !
Le Président de la République vient de se substituer, à raison, à l’incurie improductive de Gérard Collomb qui n’aura à aucun moment de ses plus de dix ans de mandat, voulu s’engager dans la moindre infrastructure de transport au bénéfice de l’agglomération lyonnaise et de sa métropole, en privilégiant la magie communicante de ses bons mots à la gestion responsable de sa majorité rose-verte paralysante.
Avec cette décision de lancer l’appel d’offres, prise par Nicolas Sarkozy, c’est donc la victoire de l’intérêt général et de l’économie de notre métropole sur l’immobilisme inconséquent d’un exécutif lyonnais qui n’a cessé, depuis de nombreuses années, de fuir ses vraies responsabilités en terme de développement .
Gérard Collomb nous expliquera sans doute, en feignant l’indignation, que les problèmes d’entrée de l’A45 dans l’agglomération lyonnaise ne sont pas résolus. Qu’il se rassure : ils le seront et des études ont été conduites en ce sens bien qu’il feint d’en ignorer l’existence.
La perte du triple A par la France : la jubilation malsaine et un peu morbide d’une gauche improductive et vaine
L’agence Standard et Poor’s vient de dégrader la note de la France de AAA à AA+ alors que les deux autres grandes agences Moody’s et Fitch confirment pour l’instant la perspective de notation de la France. Notée jusque là 21/21 la France passe de manière circonstancielle à 20/21 ce qui traduit dans les faits une économie qui est —et demeure— solide, diversifiée et résistante, comme l’indique d’ailleurs Standard and Poor’s qui motive sa décision pour la France au regard de la situation générale dans la zone euro et non en raison de facteurs strictement spécifiques à notre pays . Il n’y a franchement pas de quoi se jeter du haut du pont de l’Alma en dépit des invectives trucidaires et un peu ridicules d’une gauche dont la jubilation malsaine constitue aujourd’hui la seule contribution à la résolution de la crise mondiale que nous connaissons.
De nombreux pays de la zone euro ont connu ce soir une dégradation de leur note par cette agence et pour des niveaux beaucoup plus préoccupants que le nôtre. Continuer la lecture
Campagne, PIP et réforme de l’hôpital, sur Public Sénat
Ma tribune sur Atlantico : Quotient familial, fiscalité : le flou selon François Hollande.
Vous pouvez retrouver la tribune que j’ai signée sur Atlantico à propos du flou magistral qui règne sur le projet fiscal de François Hollande, comme sur tout le reste de sa campagne et de son projet.
« La tergiversation du candidat socialiste est plus que jamais d’actualité : la suppression du quotient familial à laquelle le Gouvernement et le Président se sont, à juste titre, opposés, suit le même chemin que tout le projet de François Hollande. Après avoir annoncé sa suppression irresponsable, qui pénaliserait sans nul doute quatre millions et demi de famille, l’équipe socialiste renonce une fois encore à ses ambitions fiscales. »
Cliquez sur ce lien : http://www.atlantico.fr/decryptage/francois-hollande-quotient-familial-impot-revenu-programme-presidentiel-nora-berra-264071.html







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