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Revue de Presse

François Hollande sur la santé : un vrai désert médical !

Le programme Présidentiel de François Hollande : un vrai désert médical !

 Alors que plus de 70 % des français considèrent que la Santé est un sujet majeur pour la prochaine campagne présidentielle, François Hollande ne l’aborde qu’au travers de quelques « mesurettes » imprécises ou en s’appropriant de manière péremptoire des actions que le gouvernement a déjà mises en œuvre dans le courant de ce quinquennat.

Derrière quelques slogans ou pétitions de principe se dissimule une grande pauvreté de la pensée de François Hollande sur la politique de Santé : rien sur la santé publique et ses plans (Cancer, obésité, Alzheimer, maladies rares, santé mentale, nutrition …), rien sur le vieillissement, rien sur la recherche, rien sur la formation, rien sur la e-santé, rien sur la prévention …

Mais il y a surtout une hypocrisie coupable car, dans la généralité de son discours superficiel il n’effleure pas même la nécessaire réforme de la protection sociale et sa conception personnelle du chemin à emprunter pour tout à la fois faire évoluer et sauvegarder les fondamentaux d’un système auquel nos concitoyens sont légitimement attaché.

Il a donc fait peu courageusement l’impasse sur les 235 Milliards d’euros de coût total annuel de la Santé en France sans nous proposer la moindre orientation politique significative.

J’ai bien noté sa formule « tout ce qui a été dit sera fait », mais en matière de santé, tout ce que François Hollande a dit … a déjà été fait ! Continuer la lecture

Ma tribune sur Atlantico : Quotient familial, fiscalité : le flou selon François Hollande.

Vous pouvez retrouver la tribune que j’ai signée sur Atlantico à propos du flou magistral qui règne sur le projet fiscal de François Hollande, comme sur tout le reste de sa campagne et de son projet.

« La tergiversation du candidat socialiste est plus que jamais d’actualité : la suppression du quotient familial à laquelle le Gouvernement et le Président se sont, à juste titre, opposés, suit le même chemin que tout le projet de François Hollande. Après avoir annoncé sa suppression irresponsable, qui pénaliserait sans nul doute quatre millions et demi de famille, l’équipe socialiste renonce une fois encore à ses ambitions fiscales. »

Cliquez sur ce lien : http://www.atlantico.fr/decryptage/francois-hollande-quotient-familial-impot-revenu-programme-presidentiel-nora-berra-264071.html

i-télé : l’interview politique de Jean-Jérôme Bertolus

Mon interview du 23 décembre, sur i-télé sur le lien suivant :
NORA BERRA SUR I-TELE

Chat avec les internautes sur le site du journal Métro

 

Triple « i » pour les agences de notation (irresponsables, irrationnelles, incompétentes)

J’ai publié une tribune sur les agences de notation sur le site atlantico, lien ci-dessous :

Tribune Nora Berra sur Atlantico

Victoires de la Presse à Lyon

Le 6 décembre 2012

Media.La presse imagine son avenir entre le papier et le média numérique

Ma revue de presse Octobre 2011

 

Samedi 10 à 11h30, RDV sur France 3 Rhône-Alpes

Une fois par mois, la nouvelle émission de France 3 Rhône-Alpes « LA VOIX EST LIBRE » présentera une édition d’une quarantaine de minutes avec une première partie axée sur les questions de société et une seconde partie plus centrée sur la politique.
Pour lancer cette série, Olivier Michel me recevra dans les studios de la chaîne régionale, lors d’une émission co-animée par Francis Brochet, éditorialiste au Progrès de Lyon. Nous évoquerons, entre autres, la réforme du système du médicament qui sera en discussion au Parlement ce mois-ci et l’affaire du Médiator qui l’a déclenchée, la désertification médicale et la crise de l’hôpital public. Thierry Raspail, directeur du MAC de Lyon et directeur artistique de la Biennale d’art contemporain de Lyon, sera le témoin de cette émission, invité à réagir quand il le souhaite.

Je vous donne donc rendez-vous à tous sur France 3 Rhône-Alpes, samedi 10 à 11h30.

 

Ma conviction sur le cumul des mandats et la conclusion que j’en tire

 

J’ai décidé de mettre fin à mon mandat de conseillère régionale Rhône-Alpes et j’ai présenté ma démission.

J’ai accepté de bonne foi cette fonction de conseillère régionale avec la volonté  de m’impliquer sérieusement dans ce deuxième mandat local et de faire honneur à la fonction qui m’a été confiée par les électeurs. Je me suis aperçue au fur et à mesure de cette année qui s’écoulait de la difficulté de mettre en adéquation le devoir moral que suppose l’acceptation de ce mandat d’élu avec la nécessaire assiduité et l’activité effective qui lui sont liés.

Après une année pleine, je peux évaluer la conciliation de mes mandats locaux avec l’exercice de mes fonctions ministérielles. Je me suis rendu compte qu’il n’était pas sérieux de prétendre pouvoir assumer sérieusement deux responsabilités électives locales en étant membre du gouvernement.

Il y a dans ce cumul d’activités une certaine incompatibilité, et je ne souhaite pas, comme le font certains, entretenir la fiction selon laquelle on peut toujours tout faire correctement, quel que soit le nombre de fonctions que l’on occupe.

J’aurais pu, comme tant d’autres, faire semblant et me contenter de quelques apparitions visibles pour entretenir aux yeux de tous la fiction de l’exercice convenable de ce mandat. Or, je ne peux me résoudre à cette perte de temps improductive et stérile qui manque de la plus élémentaire dignité.

Ces raisons sont les seules qui me poussent aujourd’hui à abandonner ce mandat et je tire logiquement et honnêtement les conclusions de cette expérience.

Je pourrai désormais me consacrer davantage et plus sérieusement à celui de conseillère municipale de Lyon, dans cette relation de proximité avec les personnes qui est essentielle à mes yeux et qui est aussi, je le sais à présent, pleinement compatible avec mes activités ministérielles.

Au-delà de mon engagement personnel, cette période m’a permis de me forger une véritable conviction sur cette notion si controversée et si sensible du cumul des mandats. Cette conviction qui est mienne aujourd’hui n’est pas un pur exercice d’intellectualisme politique, elle est uniquement fondée sur mon ressenti personnel et pratique ainsi que sur l’observation tout à fait réelle dont j’ai pu bénéficier au sein des institutions de la République depuis que je suis entrée au gouvernement.

Il  m’apparaît  indispensable  pour un membre du gouvernement de conserver un lien fort avec le terrain dans une relation de contact directe et simple avec les personnes et pouvoir par conséquent exercer un mandat local.

Mais, les devoirs d’un ministre doivent être pleinement assurés et assumés préalablement à toute autre considération, c’est une question de décence vis à vis des citoyens.

Par extension, je considère que les députés et sénateurs, qui sont des élus nationaux avant tout et qui ont été désignés par le Peuple ou les collectivités décentralisées de la République pour les représenter devraient avoir une approche similaire de par leur responsabilité nationale. Le travail parlementaire est un travail noble, exigeant, difficile, souvent très technique. La fonction parlementaire comporte de surcroît de manière consubstantielle une relation de terrain tout à fait essentielle qui s’exerce directement dans les circonscriptions ou avec les élus locaux à l’échelle départementale.

Quand bien même un parlementaire assume une responsabilité exécutive locale importante comme la fonction de maire, sa responsabilité de législateur doit le conduire à participer activement aux travaux et débats qui déterminent notre législation française. C’est une question de conscience, de respect pour notre démocratie. Les citoyens sont en droit d’attendre que le parlementaire – comme le ministre, au demeurant – se consacre pleinement et sérieusement à la responsabilité qui lui a été confiée.

J’invite chaque personnalité politique à s’interroger sur le bien-fondé de la conjugaison de plusieurs mandats et de tirer honnêtement le bilan de sa contribution dans l’instance où il siège. Il nous faut oxygéner notre cercle politique institutionnel figé. Au nom de notre jeunesse militante, qu’elle soit de droite ou de gauche, mais aussi pour l’ouverture à la société d’un cercle politique trop restreint à mes yeux en termes de participation active, n’y aurait-il pas ici l’opportunité de créer un vrai mouvement permettant aux jeunes talents de s’exprimer en responsabilité et à la société civile de se sentir plus concernée ?

Nous contribuerions ainsi à réconcilier le citoyen avec la politique dont il est fondamentalement l’alpha et l’oméga. 

J’ai accepté de bonne foi cette fonction de conseillère régionale avec la volonté  de m’impliquer sérieusement dans ce deuxième mandat local et de faire honneur à la fonction qui m’a été confiée par les électeurs. Je me suis aperçue au fur et à mesure de cette année qui s’écoulait de la difficulté de mettre en adéquation le devoir moral que suppose l’acceptation de ce mandat d’élu avec la nécessaire assiduité et l’activité effective qui lui sont liés.

Après une année pleine, je peux évaluer la conciliation de mes mandats locaux avec l’exercice de mes fonctions ministérielles. Je me suis rendu compte qu’il n’était pas sérieux de prétendre pouvoir assumer sérieusement deux responsabilités électives locales en étant membre du gouvernement.

Il y a dans ce cumul d’activités une certaine incompatibilité, et je ne souhaite pas, comme le font certains, entretenir la fiction selon laquelle on peut toujours tout faire correctement, quel que soit le nombre de fonctions que l’on occupe.

J’aurais pu, comme tant d’autres, faire semblant et me contenter de quelques apparitions visibles pour entretenir aux yeux de tous la fiction de l’exercice convenable de ce mandat. Or, je ne peux me résoudre à cette perte de temps improductive et stérile qui manque de la plus élémentaire dignité.

Ces raisons sont les seules qui me poussent aujourd’hui à abandonner ce mandat et je tire logiquement et honnêtement les conclusions de cette expérience.

Je pourrai désormais me consacrer davantage et plus sérieusement à celui de conseillère municipale de Lyon, dans cette relation de proximité avec les personnes qui est essentielle à mes yeux et qui est aussi, je le sais à présent, pleinement compatible avec mes activités ministérielles.

Au-delà de mon engagement personnel, cette période m’a permis de me forger une véritable conviction sur cette notion si controversée et si sensible du cumul des mandats. Cette conviction qui est mienne aujourd’hui n’est pas un pur exercice d’intellectualisme politique, elle est uniquement fondée sur mon ressenti personnel et pratique ainsi que sur l’observation tout à fait réelle dont j’ai pu bénéficier au sein des institutions de la République depuis que je suis entrée au gouvernement.

Il  m’apparaît  indispensable  pour un membre du gouvernement de conserver un lien fort avec le terrain dans une relation de contact directe et simple avec les personnes et pouvoir par conséquent exercer un mandat local.

Mais, les devoirs d’un ministre doivent être pleinement assurés et assumés préalablement à toute autre considération, c’est une question de décence vis à vis des citoyens.

Par extension, je considère que les députés et sénateurs, qui sont des élus nationaux avant tout et qui ont été désignés par le Peuple ou les collectivités décentralisées de la République pour les représenter devraient avoir une approche similaire de par leur responsabilité nationale. Le travail parlementaire est un travail noble, exigeant, difficile, souvent très technique. La fonction parlementaire comporte de surcroît de manière consubstantielle une relation de terrain tout à fait essentielle qui s’exerce directement dans les circonscriptions ou avec les élus locaux à l’échelle départementale.

Quand bien même un parlementaire assume une responsabilité exécutive locale importante comme la fonction de maire, sa responsabilité de législateur doit le conduire à participer activement aux travaux et débats qui déterminent notre législation française. C’est une question de conscience, de respect pour notre démocratie. Les citoyens sont en droit d’attendre que le parlementaire – comme le ministre, au demeurant – se consacre pleinement et sérieusement à la responsabilité qui lui a été confiée.

J’invite chaque personnalité politique à s’interroger sur le bien-fondé de la conjugaison de plusieurs mandats et de tirer honnêtement le bilan de sa contribution dans l’instance où il siège. Il nous faut oxygéner notre cercle politique institutionnel figé. Au nom de notre jeunesse militante, qu’elle soit de droite ou de gauche, mais aussi pour l’ouverture à la société d’un cercle politique trop restreint à mes yeux en termes de participation active, n’y aurait-il pas ici l’opportunité de créer un vrai mouvement permettant aux jeunes talents de s’exprimer en responsabilité et à la société civile de se sentir plus concernée ?

Nous contribuerions ainsi à réconcilier le citoyen avec la politique dont il est fondamentalement l’alpha et l’oméga.

 

 

Nicolas Sarkozy 2012

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