Image du jour

nb-carla img_5229 nb-ns_0 nicolas-sarkozy-accueilli-par-nora-berra-a-ses-cotes-michel-mercier-elisabeth-lamure-michel-hava

Hollande

La confrontation d’un caractère et d’une compétence avec l’agressivité déclamatoire d’un François Hollande parabolique , imprécis, et contradictoire.

Chacun aura pu mesurer objectivement ce soir la différence entre la compétence, la conviction et la solidité de Nicolas Sarkozy qui porte une réelle ambition de vérité pour la France et cette agressivité incantatoire mais tout à fait superficielle d’un François Hollande crispé sur le seul élément de son programme qu’il maîtrise véritablement : l’anti-sakozysme primaire

La clarté , la connaissance et la précision de Nicolas Sarkozy sont assez facilement venues à bout de la prose déclamatoire, accusatoire et peu étayée d’un François Hollande qui n’a su se dépétrer de ses contradictions , qui n’a pu ni démontrer ni étayer de manière convaincante ses affirmations qui tenaient plus de la pétition de principe et du slogan que du fruit d’une réflexion conséquente.

Mis en difficulté à de nombreuses reprises par l’évidence, la précision et la limpidité des propos présidentiels François Hollande s’est réfugié dans l’agressivité et dans une attitude miterrandienne un peu ridicule tant elle apparaissait monarchique et suranée.

Je ne retiendrai dans ce petit billet que quelques passages qui m’ont profondément consternée, au delà de cette ‘agressivité du faible’ que les français ont pu eux même constater à l’évidence chez François Hollande tout au long de ces échanges :

-cet exploit qui a consisté, pour le candidat socialiste , à ne jamais révéler le moindre indice des économies budgétaires qu’il prétend pouvoir réaliser avec son programme….et pour cause !!!

-cet épisode honteux ou il se déclare en faveur des centres de rétention administrative alors qu’il a écrit très exactement le contraire, il y a quelques jours seulement , et de sa blanche main, à France Terre d’Asile

-Que peut-on donc retenir de cette volonté exacerbée du « moi  Président » , débitée comme un mauvais et interminable pastiche de Prévert , si ce n’est l’expression la plus arrogante d’un monarque républicain inspiré par la méthode Coué?

-Et enfin cette conclusion consternante de François Hollande faite de lieux communs rassurants sur une tonalité ou le prophétique le disputait au biblique …..

Alors que le tiers du débat n’était pas encore achevé , ‘Libération’ bouclait déjà une ‘Une’ éreintant Nicolas Sarkozy , une ‘Une ‘ en forme de ‘tract godillot’ dont le côté ‘propagande’ a dû être savamment dosé durant cette journée , bien avant même le début de ce débat …du tres beau journalisme en vérité !!!

Après ce qu’ils ont vus ce soir , les français de se laisseront surement pas influencer par ce mauvais pamphlet d’une intelligentsia toute parisienne dont l’engagement aveugle et, dans une certaine mesure , desespéré , tue toute objectivité .

Qui peut encore avoir des doutes ce soir sur le Président qu’il nous faut pour la France ?

Pour ma part je n’en ai pas , Nicolas Sarkozy est celui là et les français , dimanche , lui rendront Justice en lui accordant leur confiance pour les 5 années de tempête et d’espoir qui s’annoncent pour notre France.

Un deuxième tour de la Vérité mais un deuxième tour d’esquive pour François Hollande

Contrairement à ce qui lui prédisaient  ses neufs adversaires, Nicolas Sarkozy qui s’est battu à un contre neuf,  va enfin pouvoir affronter en face à face devant les français, lors du deuxième tour de ces élections présidentielles , un François Hollande qui a pu jusqu’ici se tenir à l’abri du seul mur politique qu’il ait jamais contribué à  construire : l’antisarkozysme..

‘L’antisarkozysme’ est un concept  politique original qui a deux fonctions principales :

            -la première est de prétendre qu’en éliminant Nicolas Sarkozy, on éliminera la Crise

           -la seconde, en posant inlassablement  la première fonction comme postulat, permet de nier la crise et ses effets présents et à venir  en proposant confortablement un programme ‘comme si de rien n’était ‘ qui promet aux uns et aux autres, de manière tout à fait utopique,  ce qu’ils aimeraient entendre dans une France qui voguerait  sur une   mer d’huile.

Etrangement cette attitude faite de ‘séduction’ et d’inconséquence,  qui nie   la réalité de notre Monde d’aujourd’hui,  pourrait se calquer presque exactement sur celle qui avait été adoptée à l’automne 2009 par Mr Papandréou lors de la campagne qu’il avait mené pour le PS grec. Le programme de François Hollande comporte aujourd’hui bien des similitudes d’ailleurs,  avec celui qui avait, à l’époque,  été présenté par Mr Papandréou lors de sa campagne. On sait que moins d’un mois seulement  après son élection il ne restait plus rien des promesses de campagne du PS Grec et l’on sait à présent,  sans aucun doute possible, où cette trajectoire a conduit ce pays

Pour François Hollande cette campagne du deuxième tour sera celle de l’esquive à n’en point douter. Il en a d’ailleurs déjà donné la tonalité en refusant de manière quelque peu précipitée  les 3 débats de fond que Nicolas Sarkozy lui proposait face aux français, en invoquant de manière quelque peu fumeuse une ‘tradition républicaine’ sortie de son chapeau , comme si elle était inscrite en lettres de feu dans notre Constitution ou gravée aux frontons de nos édifices publics. Cette fuite devant le  débat est révélatrice de la faiblesse du candidat de la gauche dés lors qu’il s’agit d’affronter la réalité ou les difficultés : entre faire face ou se tortiller comme une anguille, François Hollande a choisi. La France peut elle se permettre de désigner un Président faible à l’heure ou la Crise est plus que jamais présente? Je suis convaincue que les français ne le voudront pas  et qu’ils s’exprimeront ainsi au soir du 6 Mai prochain, en faisant la preuve, au-delà de toute autre considération, de leur lucidité face aux périls considérables  qui menacent encore notre Nation.

            Chacun est libre d’aimer ou de ne pas aimer Nicolas Sarkozy, chacun est libre d’aimer ou de ne pas aimer François Hollande, mais nous  tous, dans 15 jours,  nous devrons choisir simplement  entre le courage de faire face et de construire une trajectoire responsable, ou l’anesthésie confortable  d’un rêve socialiste qui se fracassera bien vite et dans la douleur sur le mur solide des réalités de notre monde contemporain .

Politique de la Ville : un bilan de Nicolas Sarkozy qui parle de lui même dans le Rhône

Entre les bonnes  paroles de François Hollande et les actes bien réels et tangibles   de Nicolas Sarkozy dans le domaine de la Politique de la Ville , il y a un Monde …..En dépit  de cette Omerta que la gauche lyonnaise et rhôdanienne ne cessent  d’entretenir pour tenter de  nier  avec force  l’action présidentielle dans cette importante politique publique , les faits et les chiffres sont là , et personne ne pourra les effacer. Jamais aucun Président de la République n’aura fait autant en faveur des  quartiers , n’en déplaise aux socialistes qui préfèrent tenter d’incarner le symbole par le seul verbe plutôt  que d’agir .Jugez en par vous même, nous sommes loin des rêves sans lendemains diffusés par François Hollande et son équipe  : Continuer la lecture

Ma tribune sur Atlantico : JL Mélenchon, révélateur de l’inconsistance de F.Hollande

 

Retrouvez la tribune que j’ai publiée sur Atlantico, intitulée : « JL Mélenchon, révélateur de l’inconsistance de F.Hollande »

 

 

Pour la lire : http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-luc-melenchon-revelateur-faiblesses-francois-hollande-nora-berra-323655.html

 

François Hollande, qui surfait jusque là sur les intérêts de son « capital sondage »,  se sentirait-il en difficulté à force de brasser avec une certaine obstination l’indécision, les contradictions et le flou sur ses intentions réelles ?

De toute évidence la campagne du candidat socialiste n’avait jusque là que deux arguments : l’anti-sarkozysme primaire et une confortable avance initiale dans les sondages, dont il ne se privait d’ailleurs pas, avec une certaine arrogance, de tirer des conclusions quelque peu hâtives.

Les Français sont aujourd’hui en train de se rendre compte de la faiblesse immense d’une telle stratégie, qui n’est  qu’esquive volontaire face aux grandes problématiques auxquelles le France est aujourd’hui confrontée. On aurait pu croire que devant cette évidence, le candidat socialiste à l’élection présidentielle se serait en toute logique orienté vers plus de précision, plus de détermination…en un mot vers plus de courage !  Il n’en est rien.

L’obsession du moment au PS ne semble guère être une obsession de la précision, de la décision, de l’honnêteté et du courage. En fait, cette obsession porte un nom : Mélenchon. Les Français ne méritent-ils pas mieux qu’une course ininterrompue derrière Jean-Luc Mélenchon, pour se rapprocher dangereusement de la gauche de la gauche ?

Il faut reconnaitre à Jean-Luc Melenchon un talent certain pour mener sa campagne : il adopte, lui, sans vouloir imiter pâlement une statue du commandeur, un style, une précision et un vrai  caractère qui se distinguent  du « bruit de fond de la mer » soigneusement entretenu par  l’indécis et le trop consensuel François Hollande.

J’ai pour ma part la certitude que les thèses défendues par le candidat du Front de Gauche conduiraient irrémédiablement la France en quelques courtes semaines à une faillite retentissante et irréversible, mais je reconnais à l’homme un mérite. Par contraste, il est le révélateur manifeste d’un François Hollande en véritable perdition idéologique, impuissant et  balotté d’indécision en indécision par des revirements ininterrompus qui lui font perdre toute cohérence.

Loin de se remettre en question sur le fond, François Hollande s’en prend donc à présent indirectement à Mélenchon  dont il redoute la capacité à mettre en lumière, par contraste, son inconsistance, et de son inconstance.

L’intervention ironique et  presque insultante du sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb à l’égard de Jean-Luc Mélenchon, l’assimilant à la mise en œuvre dramatique des idéaux communistes de l’URSS et du Cambodge, procède d’une tactique purement politicienne : elle est  aussi vaine que médiocre et nous démontre que la campagne du candidat PS à l’élection présidentielle  est désormais  assise sur un trépied : l’anti-sakozysme, les sondages, et la marginalisation de Mélenchon. Tout un programme qui permettra assurément à France de faire face aux défits qui l’attendent dans les mois et années à venir : les Français en jugeront prochainement.

Baisse des déficits : une excellente nouvelle, je regrette la mauvaise foi du PS.

Le Président de la République a aujourd’hui annoncé une excellente nouvelle pour l’économie de notre pays.

Le déficit de la France a diminué de la manière la plus importante que notre pays ait connue dans toute son Histoire, en passant de 7.1% de déficit en 2010 à 5.2% en 2011.

Ce sont donc aujourd’hui 37 milliards d’euros de moins qui pèsent sur les comptes de l’Etat, et sur notre économie.

Cette bonne nouvelle est en fait une double bonne nouvelle : la réduction spectaculaire de notre déficit public d’une part, mais aussi la réduction plus rapide que celle que nous avions prévue !

En 2010, lorsque le Gouvernement promettait aux Français que le déficit public serait ramené en 2011 à 5.7% du PIB, les socialistes nous accusaient de mentir aux Français.

François Hollande lui-même disait, dans une interview du 29 Septembre 2010, que c’était un objectif « inatteignable ».

Or, nous avons fait beaucoup mieux que prévu : il est temps que les socialistes admettent qu’ils ont eu tort, et que ce sont eux qui ont menti aux Français !

Il est temps qu’ils sortent de leur sectarisme et de leur idéologie, pour se féliciter de cette excellente nouvelle pour la France.

Leur obsession pour leur propre intérêt partisan aurait il eu raison de leur sens de l’intérêt général ?

 Ce bol d’air pour l’économie Française vient s’ajouter à la hausse de nos prévisions de croissance pour 2012, et au fait que, malgré la crise que nous avons subie et qui était la plus grave depuis les années 30, la France a été le seul pays occidental à échapper à la récession depuis 2009 !

Malgré les cris d’orfraie poussés pendant 5 ans par les socialistes à chaque mesure courageuse et nécessaire prise par Nicolas Sarkozy, la politique que nous menons depuis 2007 est la bonne. C’est grâce à la Révision Générale des Politiques Publiques, au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, à la baisse des dépenses de l’Etat, et à la réforme des retraites que Nicolas Sarkozy peut se présenter aux Français, avec la sérénité de celui qui respecte ses engagements.

Car si la France a respecté, et même dépassé ses engagements : d’autre pays, comme l’Espagne, ont au contraire un déficit public en 2011 plus élevé de 3 points que ce qu’ils avaient prévu.

Alors, les socialistes dont M.Cahuzac et M.Sapin, déjà coutumiers d’une certaine mauvaise foi, donnent encore dans ce registre en disant que « c’est une mauvaise nouvelle car la dette reste élevée ».

Je tiens à leur rappeler que notre dette est le résultat de 30 ans de laxisme budgétaire, dont M.Sapin, ancien Ministre des Finances, est co-responsable.

Je tiens aussi à leur dire que tant que notre déficit n’aura pas atteint les 3% du PIB, notre dette ne pourra pas diminuer, c’est un effet mécanique simple : voilà pourquoi, à la différence de F.Hollande, Nicolas Sarkozy prend l’engagement d’un retour à l’équilibre dès 2016.

Parce qu’il en va de la pérennité de notre modèle social, et de l’avenir de nos enfants.

 

François Hollande sur France 2 : entre esquives et démagogie.

 

Hier soir, François Hollande a encore une fois montré qu’il était incapable de répondre avec précision aux questions qui lui ont été posées.

Nucléaire, sécurité, comptes publics et dépenses de l’Etat, les Français n’ont eu aucune réponse aux questions qu’ils étaient légitimement en droit de se poser.

Ces esquives et ces longues phrases, comme pour marquer un profond défaut de réponses aux Français, n’ont qu’une seule vocation ; endormir les Français, pour masquer les difficultés idéologiques dans lesquelles se trouve F.Hollande, contraint à jongler entre un accord électoral honteux avec les Verts, et une alliance contre-nature avec le parti de M.Chevènement.

Comment F.Hollande veut-il que les Français lui fassent confiance, alors même qu’ils sauront, j’en suis sûre, déjouer l’attitude hypnotique du candidat de la gauche qui consiste à solliciter leurs suffrages sans apporter la moindre proposition crédible ?

 Mais j’en suis convaincue, et l’entends au quotidien sur le terrain : les Français n’en seront pas dupes, et il est incontestable de dire que, dorénavant, le candidat socialiste ne peut plus se dérober.

En effet, les Français découvrent peu à peu la supercherie de M.Hollande, et déplorent sur le terrain son incapacité à prendre des décisions, à poser des choix clairs et cohérents : il en a encore fait la démonstration édifiante lors de l’émission d’hier soir.

Le contraste avec la prestation de N.Sarkozy il y a une semaine n’en a été que plus saisissant, et les Français ont d’ailleurs été bien moins nombreux à suivre l’intervention de F.Hollande, que celle du président de la République.

Soyons nombreux pour le meeting régional de demain, à Lyon, pour témoigner encore une fois notre engagement total derrière Nicolas Sarkozy.

Plus que jamais, mobilisons nous pour la France forte !

 

Interview au QG de la France forte – Nicolas Sarkozy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez la vidéo que j’ai enregistrée au QG de campagne de Nicolas Sarkozy ce matin. J’y parle de santé, et d’hôpital public : bien loin des caricatures de F.Hollande, ayant en fait pour but de masquer le vide de son projet pour la santé; les Français sont toujours plus satisfaits de leur hôpital public !

L’intégralité de la vidéo sur le site de la France forte : http://www.lafranceforte.fr/medias/videos

 

Les annonces de François Hollande sur l’IVG sont improvisées, coûteuses et inappropriées

« Les annonces de François Hollande sur l’IVG sont improvisées, coûteuses et inappropriées »

François Hollande, en toute improvisation clientéliste lors de la journée de la Femme, a cru bon d’annoncer un certains nombre de mesures à propos de l’IVG. Est-ce rendre hommage aux femmes que de démontrer sa méconnaissance en la matière et de ne pas répondre à la question principale aujourd’hui : celle de la prévention.

Alors qu’un rapport récent et indépendant de l’IGAS souligne à juste titre l’amélioration constante et la qualité de l’accessibilité à l’IVG en France pour les femmes qui le désirent, François Hollande dans un effet de manche parfaitement consternant a déclaré vouloir ouvrir dans chaque structure hospitalière (publique?) un centre d’IVG.

En voulant ainsi quadriller la France de près de 1000 centres d’IVG sur le seul secteur public, François Hollande met donc en lumière sa faiblesse dans sa connaissance des enjeux réels en matière de santé.

Cette proposition annoncée en toute impréparation n’a aucun sens car elle ne correspond en rien aux besoins réels en termes d’accueil hospitalier des femmes pour l’IVG (dont la moitié est réalisée sous forme médicamenteuse).

Cette approche inutilement surdimensionnée est dangereuse et consternante à 3 égards :

- Pour les patientes elles même, dont certaines seraient prises en charge par les structures à très faible activité, peu rôdées et par conséquent ne présentant pas les garanties de sécurité requises.

- Pour le budget de l’assurance maladie qui financerait à grand frais, à partir des cotisations des citoyens des structures parfaitement inutiles.

- Pour la méconnaissance qu’elle traduit de l’organisation même de notre système de santé qui, au travers des ARS et au plus près des populations, améliore la qualité de l’offre de soins à partir des besoins réels de prise en charge de nos concitoyens. Cette mesure ‘urbi et orbi’ de François Hollande peut faire craindre une « anarchie sanitaire » annoncée.

 

A l’heure où les besoins de financement de notre système d’assurance maladie demeurent, je juge parfaitement indécent que François Hollande puisse envisager de dilapider inutilement plusieurs centaines de millions d’euros des cotisants à l’assurance maladie.

François Hollande fait la démonstration de ce qu’il propose aux Français, une absence de volonté et d’idée à poursuivre la modernisation de notre système de santé, et à le réformer.

 

François Hollande sur la santé : un vrai désert médical !

Le programme Présidentiel de François Hollande : un vrai désert médical !

 Alors que plus de 70 % des français considèrent que la Santé est un sujet majeur pour la prochaine campagne présidentielle, François Hollande ne l’aborde qu’au travers de quelques « mesurettes » imprécises ou en s’appropriant de manière péremptoire des actions que le gouvernement a déjà mises en œuvre dans le courant de ce quinquennat.

Derrière quelques slogans ou pétitions de principe se dissimule une grande pauvreté de la pensée de François Hollande sur la politique de Santé : rien sur la santé publique et ses plans (Cancer, obésité, Alzheimer, maladies rares, santé mentale, nutrition …), rien sur le vieillissement, rien sur la recherche, rien sur la formation, rien sur la e-santé, rien sur la prévention …

Mais il y a surtout une hypocrisie coupable car, dans la généralité de son discours superficiel il n’effleure pas même la nécessaire réforme de la protection sociale et sa conception personnelle du chemin à emprunter pour tout à la fois faire évoluer et sauvegarder les fondamentaux d’un système auquel nos concitoyens sont légitimement attaché.

Il a donc fait peu courageusement l’impasse sur les 235 Milliards d’euros de coût total annuel de la Santé en France sans nous proposer la moindre orientation politique significative.

J’ai bien noté sa formule « tout ce qui a été dit sera fait », mais en matière de santé, tout ce que François Hollande a dit … a déjà été fait ! Continuer la lecture

Les Echos : Ma réaction aux propositions de F.Hollande en matière de Santé

 

Le journal les Echos est revenu sur ma réaction aux propositions de F.Hollande en matière de Santé : un vrai désert médical !

Nora Berra, secrétaire d’Etat à la Santé : « François Hollande qui prétendait ce matin justifier son programme par les chiffres, a lâchement esquivé la nécessaire réforme de la protection sociale en matière de santé. Il a donc fait peu courageusement l’impasse délibérée sur les 235 milliards d’euros de coût total annuel de la santé en France sans nous proposer la moindre orientation politique significative. Il s’est au contraire contenté de mesurettes déclamatoires, ou de s’inspirer de mesures déjà mises en oeuvre par ce gouvernement, Ou alors, il a abordé des sujets clivants comme l’euthanasie pour masquer l’indigence de ses propositions dans ce domaine ».

 

Nicolas Sarkozy 2012

lafranceforte

Articles à la une

Vu dans la presse

NoraBerra-articlelepoint-Oct2011