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présidentielles

La confrontation d’un caractère et d’une compétence avec l’agressivité déclamatoire d’un François Hollande parabolique , imprécis, et contradictoire.

Chacun aura pu mesurer objectivement ce soir la différence entre la compétence, la conviction et la solidité de Nicolas Sarkozy qui porte une réelle ambition de vérité pour la France et cette agressivité incantatoire mais tout à fait superficielle d’un François Hollande crispé sur le seul élément de son programme qu’il maîtrise véritablement : l’anti-sakozysme primaire

La clarté , la connaissance et la précision de Nicolas Sarkozy sont assez facilement venues à bout de la prose déclamatoire, accusatoire et peu étayée d’un François Hollande qui n’a su se dépétrer de ses contradictions , qui n’a pu ni démontrer ni étayer de manière convaincante ses affirmations qui tenaient plus de la pétition de principe et du slogan que du fruit d’une réflexion conséquente.

Mis en difficulté à de nombreuses reprises par l’évidence, la précision et la limpidité des propos présidentiels François Hollande s’est réfugié dans l’agressivité et dans une attitude miterrandienne un peu ridicule tant elle apparaissait monarchique et suranée.

Je ne retiendrai dans ce petit billet que quelques passages qui m’ont profondément consternée, au delà de cette ‘agressivité du faible’ que les français ont pu eux même constater à l’évidence chez François Hollande tout au long de ces échanges :

-cet exploit qui a consisté, pour le candidat socialiste , à ne jamais révéler le moindre indice des économies budgétaires qu’il prétend pouvoir réaliser avec son programme….et pour cause !!!

-cet épisode honteux ou il se déclare en faveur des centres de rétention administrative alors qu’il a écrit très exactement le contraire, il y a quelques jours seulement , et de sa blanche main, à France Terre d’Asile

-Que peut-on donc retenir de cette volonté exacerbée du « moi  Président » , débitée comme un mauvais et interminable pastiche de Prévert , si ce n’est l’expression la plus arrogante d’un monarque républicain inspiré par la méthode Coué?

-Et enfin cette conclusion consternante de François Hollande faite de lieux communs rassurants sur une tonalité ou le prophétique le disputait au biblique …..

Alors que le tiers du débat n’était pas encore achevé , ‘Libération’ bouclait déjà une ‘Une’ éreintant Nicolas Sarkozy , une ‘Une ‘ en forme de ‘tract godillot’ dont le côté ‘propagande’ a dû être savamment dosé durant cette journée , bien avant même le début de ce débat …du tres beau journalisme en vérité !!!

Après ce qu’ils ont vus ce soir , les français de se laisseront surement pas influencer par ce mauvais pamphlet d’une intelligentsia toute parisienne dont l’engagement aveugle et, dans une certaine mesure , desespéré , tue toute objectivité .

Qui peut encore avoir des doutes ce soir sur le Président qu’il nous faut pour la France ?

Pour ma part je n’en ai pas , Nicolas Sarkozy est celui là et les français , dimanche , lui rendront Justice en lui accordant leur confiance pour les 5 années de tempête et d’espoir qui s’annoncent pour notre France.

Un deuxième tour de la Vérité mais un deuxième tour d’esquive pour François Hollande

Contrairement à ce qui lui prédisaient  ses neufs adversaires, Nicolas Sarkozy qui s’est battu à un contre neuf,  va enfin pouvoir affronter en face à face devant les français, lors du deuxième tour de ces élections présidentielles , un François Hollande qui a pu jusqu’ici se tenir à l’abri du seul mur politique qu’il ait jamais contribué à  construire : l’antisarkozysme..

‘L’antisarkozysme’ est un concept  politique original qui a deux fonctions principales :

            -la première est de prétendre qu’en éliminant Nicolas Sarkozy, on éliminera la Crise

           -la seconde, en posant inlassablement  la première fonction comme postulat, permet de nier la crise et ses effets présents et à venir  en proposant confortablement un programme ‘comme si de rien n’était ‘ qui promet aux uns et aux autres, de manière tout à fait utopique,  ce qu’ils aimeraient entendre dans une France qui voguerait  sur une   mer d’huile.

Etrangement cette attitude faite de ‘séduction’ et d’inconséquence,  qui nie   la réalité de notre Monde d’aujourd’hui,  pourrait se calquer presque exactement sur celle qui avait été adoptée à l’automne 2009 par Mr Papandréou lors de la campagne qu’il avait mené pour le PS grec. Le programme de François Hollande comporte aujourd’hui bien des similitudes d’ailleurs,  avec celui qui avait, à l’époque,  été présenté par Mr Papandréou lors de sa campagne. On sait que moins d’un mois seulement  après son élection il ne restait plus rien des promesses de campagne du PS Grec et l’on sait à présent,  sans aucun doute possible, où cette trajectoire a conduit ce pays

Pour François Hollande cette campagne du deuxième tour sera celle de l’esquive à n’en point douter. Il en a d’ailleurs déjà donné la tonalité en refusant de manière quelque peu précipitée  les 3 débats de fond que Nicolas Sarkozy lui proposait face aux français, en invoquant de manière quelque peu fumeuse une ‘tradition républicaine’ sortie de son chapeau , comme si elle était inscrite en lettres de feu dans notre Constitution ou gravée aux frontons de nos édifices publics. Cette fuite devant le  débat est révélatrice de la faiblesse du candidat de la gauche dés lors qu’il s’agit d’affronter la réalité ou les difficultés : entre faire face ou se tortiller comme une anguille, François Hollande a choisi. La France peut elle se permettre de désigner un Président faible à l’heure ou la Crise est plus que jamais présente? Je suis convaincue que les français ne le voudront pas  et qu’ils s’exprimeront ainsi au soir du 6 Mai prochain, en faisant la preuve, au-delà de toute autre considération, de leur lucidité face aux périls considérables  qui menacent encore notre Nation.

            Chacun est libre d’aimer ou de ne pas aimer Nicolas Sarkozy, chacun est libre d’aimer ou de ne pas aimer François Hollande, mais nous  tous, dans 15 jours,  nous devrons choisir simplement  entre le courage de faire face et de construire une trajectoire responsable, ou l’anesthésie confortable  d’un rêve socialiste qui se fracassera bien vite et dans la douleur sur le mur solide des réalités de notre monde contemporain .

A la Concorde, Dimanche, autour de Nicolas Sarkozy : pourquoi j’y serai …..et pourquoi il faut y être

Le meeting de dimanche prochain,  autour de Nicolas Sarkozy,  constituera un évènement majeur de cette campagne. Nous serons tous ensemble  loin du petit microcosme ‘sondagier et analytique’ parisien, loin de cette phase de  campagne ou l’égalité du temps de parole lisse la  vraie confrontation des idées vers le bas en permettant à François Hollande de rester confortablement à l’abri des effets de ses faiblesses et indécisions tout en  offrant des tribunes à des personnages qui n’ont jamais eus la moindre responsabilité et qui  disparaitront comme ils sont venus après le scrutin , faute de vision et d’implication réelle.

            Dimanche sera  la journée de cette France silencieuse, qui travaille pour son avenir et qui agit au quotidien, cette France qui connait à la fois les périls qui nous menacent mais qui sait aussi  que les voies de son avenir sont bordées par la valeur du travail, par la responsabilité  et par la conséquence. Ce n’est qu’à ce prix que le France restera maîtresse de son destin.

            Cette France silencieuse rejette la facilité des miroirs aux alouettes qu’on lui propose à gauche car elle en subodore les effets désastreux à court terme et pour tous : les exemples en Europe, à nos portes même, ne manquent pas … Cette France silencieuse et sage ne peut aussi admettre ce ‘révisionnisme de la crise’ qui va jusqu’à la nier pour ceux qui lui  proposent de vieilles, dogmatiques et antédiluviennes recettes,  fondées sur la dépense publique, l’embauche inconsidérée de cohortes de fonctionnaires, le partage du travail , l’assistanat , l’immobilisme , le rejet de l’autorité et la destruction des repères .

            Dimanche à la Concorde nous serons des dizaines de milliers à entourer Nicolas Sarkozy, non pas simplement dans une démarche purement  militante , mais pour simplement témoigner de manière grave  et digne de l’attachement que nous portons à la France et à son devenir , et  pour faire face de manière résolue à la Vérité , comme le fait inlassablement Nicolas Sarkozy.

            Dimanche à la Concorde sera la préfiguration de cette  rencontre « d’un homme et d’un peuple » qui se déroulera dans les jours qui suivront et qui engagera la France très vite vers son destin.

            Il n’y aura ni groupes de musique, ni  ’d’irresponsables personnalités gadgets ou people’. Nous ne viendrons pas à la Concorde pour manger des frites ou des saucisses, mais simplement pour écouter, sous la pluie probablement, ce que le ‘candidat de la responsabilité et du courage ‘ aura  à nous dire et pour lui témoigner sobrement de notre plein et entier soutien  dans l’intérêt de notre Nation et de ses enfants.  Notre présence nombreuse aura un sens, elle délivrera un message fort, direct  et digne  de toute cette France silencieuse qui est majoritaire dans notre Pays et qui est consciente que jamais encore en France, les enjeux pour une campagne présidentielle, n’auront été aussi forts qu’aujourdhui..

            Toutes celles et ceux qui aiment la France et ont foi en son devenir seront là, rejoignez les, rejoignez nous. Dimanche à 14h00 place de la Concorde !!!

Nicolas Sarkozy le candidat de tous les français s’adresse à la France à Marseille

A Marseille aujourd’hui , Nicolas Sarkozy aura une nouvelle fois fait la preuve de son total  engagement pour la France et pour tous les français . Ce premier grand meeting de campagne aura amorcé un vrai mouvement vers une prise de conscience collective pour que notre pays conserve à sa tête le Président fort qu’il s’est donné en 2007 afin qu’il puisse poursuivre l’oeuvre accomplie en dépit de la Crise . Loin des petites phrases, loin des ambiguités , loin des ‘doubles jeux ‘ un peu florentins d’un François Hollande qui conspue la finance à paris et la courtise à Londres , Nicolas Sarkozy a été d’une clarté totale en ‘inscrivant son discours  dans ces valeurs du travail et du mérite qu’il défend et assume . En voulant rendre la parole au peuple à chaque fois qu’une situation de blocage préjudiciable pour la France se fera jour , il sera le Président des citoyens qui renforce la  démocratie et non le régulateur des corps intermédiaires dont la logique particulière est sans doute parfois fort éloignée des aspirations  véritables des français dont l’expression de doit pas être confisquée .

Mon interview dans le Progrès

Nora Berra remet en cause la « gouvernance » de l’UMP du Rhône

 Législatives. Le ton monte entre la secrétaire d’Etat et le patron de la fédération, Philippe Cochet.

Pourquoi avez-­vous décidé d’être candidate dans la 4e circonscription, laissée vacante par Dominique Perben ?

Suite au retrait de Domini­ que Perben, nous nous sommes trouvés dans une situation où la question de ma candidature s’est posée. Dominique Perben a suggé­ ré mon nom et s’est expri­ mé pour dire que je suis légitime. J’ai dit que j’étais prête à relever le défi. Il a ensuite été décidé que les 3e et 4e circonscriptions du Rhône soient réservées…

La situation semble bloquée et l’UMP peine à désigner son candidat. L’Elysée n’est pas intervenu pour vous soutenir ?

Nicolas Sarkozy a décidé de ne pas s’en mêler. Quand je lui en ai parlé, il m’a dit, « oui, c’est bien, parles­ en qui de droit ».

Et le patron de l’UMP ?

Jean­François Copé m’a fait part de son soutien et m’a dit « je ne te lâcherai jamais ». J’ai tout à fait con­ fiance en sa constance.

Pour vous, le blocage vient de l’UMP du Rhône et de son président ?

Qui mieux que Dominique Perben, connaît les con­ tours et les enjeux de cette circonscription. Les autres parlementaires ont assez à faire sur leurs propres terri­toires. D’ailleurs, les habi­tants de la 4e s’étonnent que tout le monde se mêle de leur avenir. Je souhaite à chacun de l’emporter pour la majorité présidentielle. Pour moi, aujourd’hui l’heure est à l’unité et au rassemblement. Il y a quand même des limites dans la gouvernance de la fédéra­ tion du Rhône telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui ! Au moment opportun, il faudra en tirer les consé­quences. Il faut promouvoir les pratiques qui s’inscri­vent dans la clarté, le res­pect des militants, promou­voir le collectif sur les desseins individuels. Les annonces de parachutage à Lyon nous interpellent sur le poids du président de la fédération UMP du Rhône, Philippe Cochet, par ailleurs membre de la com­ mission nationale d’investi­ ture, et sur son utilité réelle à la tête d’une des plus grosses fédérations de France.

Propos recueillis par Geoffrey Mercier

La compétitivité en France : une variable d’ajustement politique pour François Hollande, une question centrale pour Nicolas Sarkozy.

Au lendemain de l’intervention du président de la République, que n’a-t-on entendu sur l’instauration de la taxe anti délocalisation ! Pour François Hollande la sentence tombe, sombre, théâtrale. Il s’agit d’une ‘mauvaise mesure’: SI je suis aux affaires et SI les Français m’ont fait confiance, je reviendrai sur cette mesure ! Après le célèbre NI-NI, le SI-SI s’installe donc comme la marque de fabrique d’un candidat dont le principe d’action semble plus être tourné vers la déconstruction que vers l’action.

Peut-on réellement jouer en toute impunité avec la compétitivité de la France aujourd’hui pour simplement s’installer dans une posture de ‘présidentiable’ ?

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Supprimer le quotient familial : un coup de semonce pour les familles

Le responsable de la communication du candidat socialiste a annoncé que François Hollande prévoyait de supprimer le quotient familial. Une telle mesure serait un coup de semonce porté aux familles, et aux familles nombreuses qui font vivre la démographie de notre pays et qui constitue l’un de nos atouts majeurs.

Il est hors de question que 4,5 millions de familles payent le prix de l’irresponsabilité et de l’incompétence socialistes.
Au-delà de l’injustice pure envisagée, le candidat Hollande est en train de nous proposer une véritable machine à gaz fiscale, évoquant tantôt la suppression, puis le rapprochement de l’Impôt sur le Revenu et de la CSG, tantôt la suppression du quotient familial, ou encore un crédit d’impôt aux familles.

La suppression du quotient familial qu’il souhaite infliger aux Français, corollaire à la fusion hésitante IR-CSG, constitue, là encore, une volonté de brader nos atouts et notre politique familale, et de compromettre l’avenir de notre pays.

Il est temps que François Hollande cesse de tourner en rond, et propose un projet clair, digne et à la hauteur des enjeux.

Nicolas Sarkozy 2012

lafranceforte

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